Et la solution finale : le stoïcisme.
Mon corps reflète de plus en plus la laideur de mon âme, la faiblesse de mon esprit. C'est Hiroshima, Saint Jean de Dieu et Tchernobyl.
Névrose et psychose.
Regarde. Je suis assise au bord de mon lit. Les yeux plongés dans le néant. J'attends que passe la crise. Je n'ai plus un vêtement sur le corps.
Et mon regard croise celui du miroir. Elle. Fou rire incontrôlable. Je hurles. Prends moi dans tes bras. M'abandonne pas.
Je vomis. Quelle tête de conne.